Léman a toujours voulu être un artiste. La musique qu’il propose aujourd’hui est un mix de ce qu’il a écouté,petit, au contact des goûts de son père (AC/DC, GunsN’ Roses…), et de ce qu’il découvre comme les icônes rock américaine Jeff Buckley ou anglaise Radiohead (Amnesia est son album préféré, confesse-t-il volontiers).Léman, qui prend son nom de scène de l’endroit où il agrandi à la frontière franco-suisse, se tourne également vers la musique électro (SebastiAn, Justice, KSHMR,NGHTMRE…), le métal de Slipknot, Machine Head.Il va étoff er ses goûts en allant piocher dans le rap mainstream d’Orelsan ou de Stromae, devenues des influences majeures, avec lesquels il partage le goût du storytelling intime et engagé. En parallèle, il joue de la guitare -beaucoup-, finit le lycée sur le thème “Passeton bac d’abord”, il obtient le précieux sésame puis entre au Centre de Formation Professionnelle de la Musique(CFPM) à Lyon, et poursuit sa scolarité au conservatoire de Villeurbanne, premier à accueillir un département de musiques actuelles. Léman joue dans des groupes, avant de se lancer en solo, et de se faire remarquer notamment lors de l’édition 6 de The Voice, sur TF1. Artiste du sensible, il dit écrire sur ses émotions, sur ce qu’il observe autour de lui ou en lui. Dans son EP au titre évocateur On est Plein Léman délivre des chansons pop-rock qui rappellent autant le groupe Muse que Daniel Balavoine et rassemble.